Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 17:50

Honte. Honte à moi d'avoir abandonné cette parcelle de blog. 
L'envie de vacances m'est venue subitement et mon récent city-trip dans la capitale de la Queen Mum m'a poussé à tirer un trait sur les quelques mines réjouies à l'idée de lire un de mes articles. (Au faible nombre de 2, cela-dit)

Autant dire que cela a du être difficile pour vous de relire continuellement le même article dans l'attente de voir ma plume à nouveau gratifier ce blog d'un article.

C'est donc chose faite, pas besoin de sortir les fourches et les godemichets incrustés d'épines. 

 

Pendant cette longue période d'absence, j'ai eu l'occasion de gouter à de moultes joutes humaines, non pas verbales, ni des joutes où les corps suintant de sueurs s'entremêlent pour libérer quelques coups dans les flancs musclés de l'adversaire. Non, dommage.
Mais plutôt des joutes d'alcooliques, le sport consistant à première vue à discuter de façon sociale au début, dans les alentours du premier verre, pour ensuite discuter de façon un peu moins distinguée, le coude atablé, la vue trouble, le relan d'alcool fermenté aux portes de vos lèvres, à partir de votre 8ème vodka-redbull

 

Le souffle haletant, vous vous emparez de la bouteille presque vide de vodka, prêt à vous resservir un verre ; les secondes s'écoulent lentement, vos amis vous regardent avec méfiance, il ne reste presque plus de vodka, l'assemblée est mortifiée, que vont-ils bien pouvoir boire lorsqu'il n'y aura plus de vodka ? De l'eau ? Jamais ! Du Coca-Cola ? C'est du Light ! 

Quant à vous, le doute vous assaillit:

J'en suis à mon 8ème verre, ma vue est trouble, vais-je réussir à retourner chez moi ? Un 9ème m'est-il profitable ?

Sachant que la soirée se déroule dans votre modeste demeure, la question du retour ne se pose pas, sauf si traverser un couloir de 4mètres de long pour accéder à votre chambre vous effraie.
Alors dans pareil cas, faites-vous raccompagner, on sous-estime bien trop souvent la dangerosité des couloirs.

 

Dans un soupçon de lucidité qui sera perçu comme un acte de bonté par vos amis, vous reposez la bouteille et décrété que vous avez eu votre compte.
Une vague de soulagement s'empare de vos amis, il ne faudra peut-être pas se rendre au Night Shop pour aller en chercher une autre finalement, se disent-ils.

Continuant sur votre crédo de fin de soirée qu'est la grace et la bonté, vous vous retournez vers votre copain, l'alcool aidant vous vous sentez apte à assouvir ses pulsions sexuelles ainsi que les votres.
Vous lui faites comprendre par des tatonements situés entre la poche de gauche et celle de droite de son jeans que vous êtes intéressés par une partie de billard à 4 boules et 2 queues. (Je sais, elle était facile celle-là.)


La soirée touche à sa fin, la terrasse est constellée de capsules de bière, votre chien semble avoir inhalé des substances normalement réservées aux humains et votre copain du moment boue d'impatience à l'idée de vous culbuter bestialement. 

 

Seulement, il y a un hic. Un gros, et de taille. Vous êtes bourrés !
La traversé du couloir s'est avérée éprouvante et c'est triomphalement que vous vous couchez dans votre lit.
Incapable de bouger ne serais-ce que le petit doigt.
L'attente risque d'être longue pour Mister X, très longue.

 

Une chose à n'en point douter: il faudra assurer au petit matin. 
Quitte à faire des sacrifices ! 

 

 

 

 

Mots-clés: soirée, alcool, sexegay, vodka, redbull, vodka-redbull, joutes, alcoolique

Par Jekyll - Publié dans : Quand le sexe s'en mêle - Communauté : Vos blogs
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Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 18:58

Cette année, après 3 ans de bons et loyaux services chez Carrefour en tant qu'étudiant, j'ai pris la décision de changer de magasin.
Non pas parce qu'il y avait une mauvaise ambiance ou que mon salaire ne me convenait pas (quoi que...), non, tout simplement par envie de changement.


Tom&CO (animalerie) me voilà, à moi les rongeurs, les poissons ainsi que les terribles lapins carnivores, Syphilis et Barbiturique prénommé par ma noble personne en raison de leur penchant pour les mains humaines.
A première vue, si l'on prend les précautions nécessaires pour garder ses mains intactes, un étudiant devrait pousser en moyenne une bonne vingtaine de fois sur la journée des:
 

- Ooh! qu'il est mignon.

 

Oui mais, parce qu'il y a un "mais", ce serait omettre le fait qu'en tant qu'étudiant, la sale besogne vous est imposée avant tout, logique vais-je dire, vous êtes le larbin de service et si vous pouviez vous rouler dans la boue tout en chantant "Like a Virgin" avec des flochets sur chacun de vos tétons, ce ne serait que bonus pour amuser Jean-Patrice et Monique, les employés "chaperons" de votre magasin. La vie est difficile.
Très difficile.

 

Comme dans la plus part des petits magasins, on évite de dire des mots qui fâchent, tel que "air conditionné" ou "ventilateur", sous peine de voir soudainement Monique parcourue de spasmes et de sanglots.
Une bonne raison pour elle de prendre son quart d'heure de pause.

L'air conditionné ne serait sans doute pas un problème s'il n'avait pas fait chaud durant plusieurs jours, et, que par malheur, les poissons n'étaient pas chauffés par un volcan en perpétuel éruption. 
Couplé au fait que le bâtiment est isolé au béton quadruple épaisseurs avec poutrelles intégrées entre chaque couches de béton, vous obtenez une agréable température de 30° où que vous vous baladiez dans les rayons.

Jusque là, tout va bien, pour autant que vous vous coltiniez la seule et unique caisse avec un ventilateur.
Seulement voilà, n'ai-je pas dit que vous étiez un larbin ? Dès 11h, les camions viennent livrer ce qu'on appelle communément des palettes remplies de caisses contenant des accessoires, des insectes en boite, des cosmétiques, de la nourriture et... des croquettes variant du petit paquet à 4kg, à sa grande sœur de 20kg.

Ô joie, Ô désespoir, ces palettes de croquettes (au nombre de 2 dans sa catégorie), d'une modeste taille de 2m20 de hauteur chacune et d'une superficie équivalente à la taille d'un monospace (bon j'avoue, j'exagère. Un peu.) vous réserve un nombre certain de boites contenant de nombreux paquets de ces merveilleuses croquettes au poids si léger. Ironie, quand tu nous tiens.

2h après, sans pause car vous l'avez prise peu de temps avant, c'est les cheveux plaqués aux tempes et votre affreux polo orange molletonné et, s'il vous plait, griffé Tom&Co, complètement trempé de sueur que l'on vous accorde le droit d'accéder au ventilateur de la caisse. Prêt à dégouliner sur les articles des clients.

C'est donc l'oeil vif et le souffle haletant que vous abordez votre premier client, le regard qui en dit long sur la vision que vous devez lui inspirer, on sentirait presque qu'ils ont envie de vous demander si vous allez bien.
Si seulement ils savaient que vous veniez de passer les 2h les plus exaspérantes de votre existence et que vous vous êtes épongés dans l'équivalent de 2 rouleaux de papier cul.


A bien y réfléchir, c'est peut-être le job d'étudiant de rêve:
perte de poids + musculation + argent à la clé = bonheur.

 

Une idée à creuser pour tous les Fat Camps du monde entier, faites-les travailler chez Tom&CO.


Mots-clés: job d'étudiant, sueur, musculation, fat camp, chat, chien, lapins tueurs, syphilis et barbiturique.


Par Jekyll - Publié dans : The Simple Student Life - Communauté : Hétéro-friendly
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Samedi 2 juillet 2011 6 02 /07 /Juil /2011 22:50

De la petite anecdote cocasse aux potins les plus crus en matière de sexualité, il est inutile de préciser ô combien les amis les plus proches sont dans la confidence lorsqu'il s'agit de votre vie intime.
C'est un peu le "compte-rendu" de l'amitié, un blog qui ne laisse pas de traces écrites et qui se dit oralement.

 

N'étant pas pudique pour un sous pour étaler ma sexualité au grand jour, caractéristique que je partage avec mes amis les plus proches, il nous vient souvent à l'esprit d'en venir à des comparaisons parfois douteuses.
Ainsi lorsque l'un de nous a affaire à un nouveau coup d'un soir, la première chose qui nous vient à l'esprit est la question suivante:

 

- Et sinon, il est bien membré Monsieur X ?

 

A presque tous les coups, c'est la question qui brule les lèvres de chacun de nous.
Au final, s'en est presque devenu un automastisme.
Aussitôt Monsieur X parti vers de nouveaux horizons, la première phrase, lancée à ses amis dont les visages trépignent d'impatience, se constitue d'adjectifs parfois flatteur ou pas du tout.

Et puis, il y a les cas, où la rencontre se transforme (oui, ça arrive) en une relation de longue durée et cela devient pratiquement mal venu de décrire l'objet du désir, car en fin de compte, à chaque fois que vos amis verront Monsieur X, tout ce qu'ils visualiseront c'est un gode géant sur patte.
Du moins, dans le meilleur des cas.


Et je ne vous parle pas de la piscine, ou de Monsieur X traversant l'appartement en boxer alors que toutes vos amies sont assises dans votre divan la bouche ouverte.
Une fois l'exhibitionniste dos tourné et hors de porté des regards , il n'est pas rare d'entendre un chuchotement des plus discrets émaner du gosier asseché par le tabagisme d'une de vos amies: 

 

- Il a un paquet énoooorme !
ou
- Ah ouais, dit sur un soulèvement particulier des sourcils combiné à un basculement de la tête sur la gauche. 

 

Clin d'oeil, claquement de langue.
Soudainement, c'est comme si vous aviez mis au monde ce bébé, ou, comme si à la boucherie vous aviez eu une super promo sur la saucisse de campagne.


Vous en êtes fier, il y a de quoi manger et vos amies vous respectent pour avoir pu saisir une telle opportunité.
Dans votre moi-intérieur (au fond à gauche en passant par l'anus), un petit bonhomme hurle de sa petite voix stridente: celui-là, il faudra le garder !

oh! mais j'y compte bien, j'y compte bien. 


Mots-clés: taille, pénis, amitié, gay, potin, paquet, amie.

Par Jekyll - Publié dans : Quand le sexe s'en mêle - Communauté : Hétéro-friendly
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 20:58

Difficile de faire les présentations lorsqu'on ne sait pas vraiment quoi dire sur soi, ce qui à bien y réfléchir est un peu contradictoire avec le principe même du blog.

La question que je pourrais me poser est: considéré-je ma vie assez intéressante pour ouvrir un blog et l'exposer ainsi au reste du monde ? Je ne sais pas. Mais rien ne m'interdit d'essayer ;).

- Lecteur, je te présente Jekyll. Il a 22 ans, de sexe masculin, gay, nouveau blogueur à ses temps perdus et après avoir erré dans les méandres des études, il pense avoir trouvé sa voie dans le stylisme.

 

Enchanté Lecteur :).

Par Jekyll
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